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La Pâque, chap. N° 1 - Alliance entre l'humain et un Dieu
07/03/2018 12:36
Fêtes Chrétiennes les Pâques
Fête d’EL SHADDAÏ la Pâque
Chapitre N° 1
Alliances entre l’humain et un Dieu
Nous sommes le premier jour du mois de Mars, et le Samedi 31 « entre Les Deux Soirs » après le coucher du soleil et la nuit noire nous, « Enfants d’EL-SHADDAÏ » nous fêterons « la Pâque » la seule fête que ce Dieu seul et unique nous demande de respecter et non « les Pâques » comme le christianisme demande à ses ouailles de célébrer avec les « Œufs », « Cloches », « Lapins », qui est l’ancienne fête « Babylonienne »
La Pâque, la seule fête qui existe depuis qu’EL-SHADDAÏ dévoilât à Hénoch le parcours elliptique, dans un temps donné, soit une année complète autour du soleil de la Terre dans le cosmos ainsi que la rotation sur elle-même et l’oscillation de cette dernière sur son axe, provoquant les saisons telle que nous les connaissons.
Les humains antédiluviens connaissaient très peu les saisons la Planète Terre étant enveloppée d’une épaisse couche de nuée ce qui faisait que l’on voyait le soleil a travers les nuages comme nous le regardons en hiver un jour de brouillard. Comme déjà écrit, Genèse II : 5-6 « il ne pleuvait pas sur la Planète Terre, toute fois un flot montait de la terre et l’arrosait ». La Terre était comme une serre voilà pourquoi tout ce qui y vivait était fort et abondant surtout la végétation car elle nourrissait tous les êtres vivants, animaux et humains. De plus l’oscillant terrestre était moindre. Scientifiquement il est prouvé que le « Déluge » interplanétaire a changé la polarité terrestre ainsi que le basculement sur son axe de 23°, soit un total de 46° entre les solstices
Bien avant que le peuple Hébreu ne soit connu des humains, l’Être Suprême expliquât à Hénoch, par l’intermédiaire de l’Ange Ouriel, le fonctionnement des « Saisons », l’Équinoxe du printemps pour les semailles et celui de septembre pour les récoltes, et les Solstices, celui de l’été avec les jours les plus longs, donc nuits très courtes, et celui de l’hiver avec son contraire, les nuits les plus longues et les jours les plus courts. Beaucoup d’humains vivaient de l’élevage du petit bétail et de basse-cour, et de l’agriculture, l’artisanat en général était pour un petit nombre d’humain tel que le forgeron, charpentier, tailleur de pierre, etc.
Les « Livres » d’Hénoch Patriarche antédiluvien étaient prophétiques puisqu’ils expliquaient le fonctionnement des « Saisons » avec le temps des semailles et le temps des récoltes
Après le « Déluge » l’humanité est repartie avec une centaine d’êtres humains et trois-cent-quarante ans après les humains étaient de neuf-cent-quatorze-mille cent hommes de pieds sans compter femmes, enfants, vieillards et sur les Lois Noachides tous vivaient en parfaite harmonie.
Cinq années après la sortie de l’Arche, grâce aux Livres d’Hénoch les humains comprenaient le fonctionnement des saisons. Le début de l’année avec l’alignement de certaines étoiles avec la Terre, la Lune, Vénus, Mars, Saturne, mais je n’écrirai pas trop dans ce domaine étant « un âne un vrai car je ne comprends rien et je mérite le « bonnet » »
Noé vient de décédé, les humains avaient gardé jalousement les écrits, dessins, matériaux et matériels antédiluviens qu’ils retransmettaient à leurs descendances, tout ce qu’ils avaient connu avant avec le modernisme de l’époque. Ces humains vivaient maintenant en moyenne six-cents ans et ceux qui sont nés trois, quatre décennies après le « Déluge » vivent en moyenne entre cinq cents et quatre cents ans.
Il n’y a plus Noé pour sévir alors les humains commence à manger des animaux étouffés, avec leur sang, puis ils se créent des « Dieux » pour tous oubliant EL-SHADDAÏ. Ils ont divisé l’année en deux périodes, la sombre dédié au « Mal » et la claire consacrée au « Bien » et de l’astre chaud ils en font un « Dieu » femelle et de la « Lune » un « Dieu » mâle.
Au printemps les hommes offraient aux Dieux un animal de leur élevage et avec le sang de celui-ci ils badigeonnaient les pourtours de l’entrée de la tente, ou les linteaux de l’étable pour se protéger des mauvais « Esprits » et avoir la faveur des Dieux pour que la saison soit bonne. Les agriculteurs, eux façonnaient des espèces de galette avec différentes farines, sans mettre de levain, nommée pain azyme, en offrande pour les Dieux pour la même raison que les éleveurs.
Cette période de fête se nommait la Pâque.
Cette fête de la Pâque avait un nom différent selon la langue, le dialecte du clan ou de la tribu ou encore du peuple, mais le résultat était le même puisque cette fête se faisait toujours à la même époque.
Le mot « hébreu » qui vient d’un très vieil araméen serait la langue sacrée d’EL-SHADDAÏ d’avant la « Confusion » à la Tour de Babel, la seule langue qui existait à l’époque et qui fut éradiquer au moment du changement d’aspect des humains et de leur langage. Seul un petit nombre de juste gardât cette langue qui disparut quand même avec le temps. La légende veut que ce soit EL-SHADDAÏ qui remit cette langue dans la bouche d’Abraham.
Ce sont les humains de l’époque qui donnèrent le nom « d’Hébreux » au clan de Térah, père d’Abraham car il signifiait « Ceux qui passent ». En effet ils se déplaçaient beaucoup pour faire paître leur immense troupeau de bovins, caprins, ovins.
N’oublions pas que l’humanisation de la Terre est partie du plateau du Mont Loubard en Anatolie --- Turquie d’aujourd’hui --- qui faisait partie des montagnes Ararat où le Tigre et l’Euphrate prennent leur source. Ces deux grands fleuves se jettent dans le Golfe Persique. Toute cette région entre ces deux fleuves était très fertile. Ce sera la Mésopotamie.
Nous ne sommes peut-être pas à l’ère d’Abram, mais sûrement à celle de ces géniteurs.
Faisons un peu d’histoire antique, --- une Légende ---
« Dumuzi en sumérien ou Tammuz en babylonien est un Dieu-pasteur mésopotamien, ainsi que le Dieu de la fertilité dans la religion babylonienne. C’est un berger-Roi uni à Ishtar, qui se prononce « Easter », déesse mythologique hermaphrodite, qui possède les deux sexes, babylonienne de l’amour physique et de la guerre, d’une renommée culturelle jamais égalée. Elle portera le nom de Inanna en sumérien, Aphrodite en Grèce, Turan en Étrurie, Vénus à Rome, Isis chez les Égyptiens, Astarté en Ougarit, Ashtoreth, chez les Palestiniens, Shaushka chez les Hourrites, Ashtart en langue punico-phénicienne, etc.
Un récit mythologique oppose Tammuz ou Dumuzi à Enkimdu, dieu des agriculteurs, auquel il dispute les faveurs de la déesse Inanna, qui finit par le choisir. Cela reprend les conflits entre agriculteurs et pasteurs.
Dans une autre légende, la Descente d'Inanna ou Ishtar aux Enfers, il est choisi par sa parèdre pour la remplacer aux Enfers. Il est donc mort, et est alors considéré comme une divinité infernale. Il se fait cependant remplacer une moitié de l'année par sa sœur Geshtinanna.
Le retour de Dumuzi ou Tammuz sur terre est vu comme le début du renouveau de la nature. Cela est notamment marqué dans les rituels mésopotamiens par le Mariage sacré Hiérogamie, dans lequel les rois sumériens interprétant Dumuzi, s'unissaient rituellement à la déesse Inanna, pour marquer le retour du printemps.
Inanna ou Ishtar en Akkadien, Babylonien est considérée comme la fille du dieu ciel An ou Anu en Akkadien. »
Nous pourrions dire que les événements décrits ci-dessus constituent, dans un certain sens, la fête de Pâques.
À l'origine, il existait deux fêtes pour célébrer le printemps.
Le « Hag Ha-Pessah » : fête de l'agneau pascal. C'est une fête pastorale dont l'origine remonte au temps où le peuple hébreu était un peuple de nomades. Nous pouvons remonter jusqu'à l’ère du père, Térah, voir du grand-père, Nak-hor d’Abram dit Abraham.
Le mot « pâque » désignait ainsi la fête et aussi l'animal que l'on sacrifiait et que l'on mangeait. ---pastorale, agneau --- Ce sacrifice était encore pratiqué au temps de Jésus mais ne l'est plus depuis la destruction du second temple de Jérusalem en 70 de J-C. ou EC. (Ère Commune)
Le « Hag Ha-Matsoth » : fête du « Pain sans levain », est une fête agricole célébrée par un peuple sédentaire au début de la moisson. Le « Pain sans levain » porte aussi le nom de pain azyme.
Pâque est bien considérée comme la fête du renouveau.
La Pâque juive -- Pessah en hébreu, le sacrifice de printemps -- a pour origine une fête des bergers nomades et une fête agricole, la fête des Azymes, les Pains sans levain.
Par la suite cette fête, La Pâque, commémorera la libération du peuple juif de l’esclavage qu’il subissait en Égypte. Le mot Pessah signifie « passage ». Il désigne le passage « d’EL-SHADDAÏ » qui frappa les maisons des égyptiens et épargna les israélites. Ce mot commémore aussi le passage de la Mer Rouge, nommé aussi la Mer des Roseaux.
Encyclopédie juive :
« La Pâque juive, également appelée Zman Heroutenou, -- Le Temps de notre liberté --, Hag HaMatzot -- la fête des azymes --, ou Hag HaAviv -- la fête du printemps ou fête du blé chez les Karaïtes --, est une fête juive de sept jours -- huit jours en dehors de la terre d’Israël. -- Elle commémore l’Exode des Hébreux hors d’Égypte. Ainsi que le décrit le Livre de l’Exode, Pessa’h marque la « naissance » des enfants d’Israël, dont est issu le peuple Juif, les ancêtres des Juifs ayant été libérés du joug pharaonique et désormais libres de suivre les voies et prescriptions d’EL-SHADDAÏ. »
Térah père d’Abram de Na-Hors et Hârân vivait à Ur ville à côté de Babylone, mais c’était un nomade et il faisait paître ces troupeaux importants d’ovins, caprins et un peu de bovins dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate. Térah voulut monter à la ville d’Harân pour vénérer le Dieu « Sîn » nom donné à la Lune. Donc tout le clan suivit les directives de leur père et ils montèrent dans les montagnes près de la source de l’Euphrate.
Abram ne suivait pas l’esprit religieux de son père et de ses frères car ils avaient un « dieu » différent pour toutes les actions différentes, un pour la fécondation, un autre pour leur protection dans les montagnes, un autre pour la fécondité des animaux, un autre pour les semailles, enfin il y avait un « dieu » pour tout. Abram ne comprend pas ses frères avec tous leurs « Dieux » car pour lui il en existe un seul, mais il ne sait pas comment le trouver !
Abram garde ces troupeaux de brebis, moutons, et chèvres dans les montagnes de la chaine Ararat au-dessus d’Harân. Il est seul quand il entend quelqu’un l’interpeller, Genèse XII : 1-4, « EL-SHADDAÏ dit à Abram :
« Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t'indiquerai. Je ferai de toi un grand peuple, je te bénirai, je magnifierai ton nom; sois une bénédiction ! Je bénirai ceux qui te béniront, je réprouverai ceux qui te maudiront. Par toi se béniront tous les clans de la terre ».
Abram partit, comme lui avait dit Yahvé, et Lot partit avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu'il quitta Harân »
Je réitère ce que je vous ai déjà écrit plusieurs fois. Dans tous mes écrits je change le terme « Dieu » par son nom abrahamique « Dieu au-dessus des Montagnes » soit « EL-SHADDAÏ », mais je le fais aussi pour les écritures hébraïques pour enlever toute connotation religieuse définie donc le mot « Yahvé » sera remplacer par le terme EL-SHADDAÏ, sauf impératif qui viendrai à changer le sens de la phrase.
Quand Abram entend cette voix, intérieurement, dans son cœur, c’est le « Dieu » qu’il cherche qui lui parle, il cherche pour le voir, pour le représenter, mais il ne voit rien, il ne connait même pas son nom, alors il le nommera « Dieu au-dessus des Montagnes », soit « EL-SHADDAÏ ». Abram a soixante quinze ans et toujours pas de descendance, Saraï son épouse est stérile
Saraï par amour pour son époux offrit sa servante, afin qu’il eut une descendance. En effet elle engendra un fils qu’Abram nomma Ismaël ; il était âgé de quatre-vingt-six ans à la naissance d’Ismaël
« Lorsqu'Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit : « Je suis EL SHADDAÏ, marche en ma présence et sois parfait » » Genèse XVII : 1
Puis ce Dieu Très Haut conclu une alliance avec Abram. D’après la conception antique le nom d’un être ne le désigne pas seulement, il détermine sa nature. Un changement de nom marque donc un changement de destinée. En fait Abram et Abraham semblent être deux formes dialectales du même nom et signifier également : « Il est grand quant à son père, il est de noble lignée ». Mais Abraham est expliqué ici par l’assonance avec -ab hamôn- « père de multitude »
Genèse XVII : 5-7, « Et l'on ne t'appellera plus Abram, mais ton nom sera Abraham, car je te fais père d'une multitude de nations. Je te rendrai extrêmement fécond, de toi je ferai des nations, et des rois sortiront de toi. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et ta race après toi, de génération en génération, une alliance perpétuelle, pour être ton Dieu et celui de ta race après toi »
Genèse XVII : 9-11, 17, 19, 21
« EL-SHADDAÏ dit à Abraham :
« Et toi, tu observeras mon alliance, toi et ta race après toi, de génération en génération.
Et voici mon alliance qui sera observée entre moi et vous, c'est-à-dire ta race après toi : que tous vos mâles soient circoncis.
Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous. » »
« Abraham tomba la face contre terre, et il se mit à rire car il se disait en lui-même :
« Un fils naîtra-t-il à un homme de cent ans, et Sara qui a quatre-vingt-dix ans va-t-elle enfanter ? »
« Mais EL-SHADDAÏ reprit :
« Non, mais ta femme Sara te donnera un fils, tu l'appelleras Isaac, j'établirai mon alliance avec lui, comme une alliance perpétuelle, pour être son Dieu et celui de sa race après lui. »
« Mais mon alliance, je l'établirai avec Isaac, que va t'enfanter Sara, l'an prochain à cette saison. » »
Seconde « Alliance » biblique, la première était entre le seul et unique Dieu de tout l’Univers avec la race humaine : Ce Dieu seul et unique qu’Abraham nommait « EL SHADDAÏ » affirmait qu’il ne déclencherait plus de « Déluge Planétaire » à cause de l’humain en détruisant toute chair vivante sur la surface de la Terre et pour se souvenir il étendra son Arc dans la nué, qu’il verrait du haut des Cieux et visible par les humains sur la terre, et la seconde « Alliance » l’Être Suprême la faite avec un humain, un seul humain qui le cherchait, « Lui », le véritable « Dieu », le seul Dieu de l’Univers, puisque moi-même en cette fin du XXème siècle je l’ai cherché et je l’ai trouvé étrangement grâce à mon chien, un Beauceron, fidèle compagnon de vie, que j’ai toujours en mémoire, car c’est par lui que j’ai connu le véritable Dieu de l’Univers, notre créateur, notre Père, qui involontairement m’a prouvé qu’EL SHADDAÏ existait et qu’il écoutait nos prières, oui sans lui je n’aurai jamais connu le Dieu d’Abraham, moi qui fut baptisé chrétien, qui est fait ma communion solennelle, qui fut hébergé par des Abbés, Moines et Curés pendant presque une année, là, où j’ai appris beaucoup sur la religion chrétienne et c’est grâce à eux que je me suis aperçu que ce n’était pas le vrai Dieu, mais un Dieu idolâtre. Voilà pourquoi aujourd’hui j’écris sur ce que je connais car le véritable Dieu je l’ai cherché pendant plusieurs décennies et je certifie vous ne le trouvez que par le cœur et l’esprit avec sincérité sans arrières pensées, honnêtement, il vient à vous, un pas vers Lui, il en fait dix vers vous, cela aussi je l’atteste en ce XXIeme siècle.
Je reviens à cette deuxième alliance faite avec Abraham un humain et un Dieu qui devait être visible par toutes les autres Nations, tous les autres Peuples, Genèse XVII : 9-13
« EL SHADDAÏ dit à Abraham : « Et toi, tu observeras mon alliance, toi et ta race après toi, de génération en génération Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous
Quand ils auront huit jours, tous vos mâles seront circoncis, de génération en génération. Qu'il soit né dans la maison ou acheté à prix d'argent à quelque étranger qui n'est pas de ta race, on devra circoncire celui qui est né dans la maison et celui qui est acheté à prix d'argent. Mon alliance sera marquée dans votre chair comme une alliance perpétuelle. » »
Comme Abram devient le père d’une multitude et se fait appeler Abraham, son épouse aussi, Genèse XVII : 15, « EL SHADDAÏ dit à Abraham : « Ta femme Saraï, tu ne l'appelleras plus Saraï, mais son nom est Sara. » »
L’Être Suprême promet à Abraham qu’il aura une descendance directe Sara, la Bible en Genèse XVII : 19-21, 24-25, et « Mais EL SHADDAÏ reprit : « Non, mais ta femme Sara te donnera un fils, tu l'appelleras Isaac, j'établirai mon alliance avec lui, comme une alliance perpétuelle, pour être son Dieu et celui de sa race après lui.
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En faveur d'Ismaël aussi, je t'ai entendu : je le bénis, je le rendrai fécond, je le ferai croître extrêmement, il engendrera douze princes et je ferai de lui une grande nation.
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Mais mon alliance, je l'établirai avec Isaac, que va t'enfanter Sara, l'an prochain à cette saison »
Abraham était âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans lorsqu'on circoncit la chair de son prépuce et Ismaël, son fils, était âgé de treize ans lorsqu'on circoncit la chair de son prépuce. »
« Ceux qui passe » qui signifie Hébreu deviendront réellement un peuple par la descendance d’Abraham qui est une descendance pure, celle d’Ismaël est croisée hébreu-égyptien qui deviendront les Arabes du Désert donc de l’Arabie Désertique peuple belliqueux et vagabond, dont Abu-Kasim Muhammad dit Mahomet est le descendant, mais ceci est de l’histoire non de la religion.
Portez-vous bien et prenez soin de votre maisonnée et de vous !
Salutations cordiales à Tous
Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »
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Le mensonge Chrétien du 25 Décembre
24/12/2017 09:25
Dans la nuit du 24 au 25 Décembre est né soi-disant un « Sauveur », alors que le suis un croyant, je sais que ce « Sauveur » est né dans le mois de Septembre et ou plus tard le milieu de mois d’Octobre quand brebis, moutons chèvres et béliers sont encore au pâturage la nuit. Cette année je ne voulais rien écrire pour cette date, et ma conscience m’a poussé à rédiger pour tous ceux qui commence à me lire, car là nous sommes en plein dans le mensonge et les dirigeants des chrétiens le savent. Alors pour un chapitre peut-être deux j’ai arrêté mes écrits sur « Les Prémices de Quelque Chose ».
J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop, alors bonne lecture
Le Mensonge Chrétien du 25 Décembre
La Nativité d’un Sauveur en Septembre, Octobre
Dans l’antiquité, nos ancêtres, dans toute l’Europe fêtaient le Solstice de l’Hiver. En effet c’était une période de repos, les armures étaient enlevées et les armes rangées. Les humains ne pensaient plus à la guerre. Pour le monde paysan il en était de même, les outils étaient rangés, les bêtes rentrées à l’étable.
Cette période de fin d’année était la fête des Saturnales dans toute l’Europe, Moyen-Orient, Afrique du Nord, où l’on vénérait le sapin car il restait toujours vert, mais on le mettait dans l’âtre car il dégageait une odeur agréable, de plus il crépitait et mille étoiles partaient de sa combustion.
Dans l’antiquité comme au Moyen-âge on mettait dans l’âtre une bûche qui devait brûler une dizaine de jours qui représentait le cycle des nuits les plus longues de l’année. Selon les régions et les croyances la bûche était d’essence différente.
A cette fête païenne est venue s’ajouter la religion avec ses « Dieux ». Dans le Nord de l’Europe c’est le Dieu « Odin » que l’on vénérait et dans l’empire romain c’était les Saturnales
Les Saturnales étaient une fête qui durait du 17 au 25 décembre.
« La légende dit que Saturne détrôné et devenu simple mortel, se réfugia en Italie, dans le Latium, où il rassembla les hommes féroces éparpillés dans les montagnes et leur donna des lois. Son règne fut appelé l'âge d'or, ses paisibles sujets étant gouvernés avec douceur et équité.
C’est pour célébrer la mémoire de cet âge heureux que Rome fête les Saturnales. »
Ces fêtes, accompagnées de grandes réjouissances en l’honneur du dieu Saturne, étaient la fête de la liberté. En effet pendant ces quelques jours les esclaves jouissaient d’une entière liberté et les rôles étaient même parfois renversés ; le maître était aux services de l’esclave. Les esclaves avaient le droit de parler et d’agir sans contrainte, libre de critiquer les défauts de leur maître. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances, les exécutions interdites. On fabriquait puis offrait de petits présents. Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours des rues, des grands chemins et des routes.
On enlevait à la statue du dieu les chaînes qu'elle portait, chaines que Jupiter lui aurait infligées, afin de contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.
Histoire de rire !
Jésus le Nazaréen, le Jésus-Christ des chrétiens, est né entre -7 à -5 avant Jésus-Christ -- J-C.-- vers la fin du mois de Septembre ou le début du mois d’Octobre puisque les bergers sont encore dans les pâturages avec leurs troupeaux.
Luc II : 8-12, 15-18, 20
« --- Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit.
L'Ange d’EL-SHADDAÏ -- du Seigneur -- se tint près d'eux et la gloire d’EL-SHADDAÏ -- du Seigneur -- les enveloppa de sa clarté. Ils furent saisis d'une grande crainte.
Mais l'ange leur dit :
« Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple : aujourd'hui vous est né un Sauveur, qui est le Messie, dans la ville de David.
Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. »
Et il advint, quand les anges les eurent quittés pour le ciel, que les bergers se dirent entre eux :
« Allons jusqu'à Bethléem, voyons ce qui est arrivé, que le Seigneur EL-SHADDAÏ nous a fait connaître. »
Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche.
Ayant vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit de cet enfant, et tous ceux qui les entendirent furent étonnés de ce que leur disaient les bergers.
Puis les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant EL-SHADDAÏ pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, suivant ce qui leur avait été annoncé. --- »
Rien sur la Bible, aucun écrit ne dit qu’il faut vénérer la naissance de Jésus le Nazôréen ( Mt II : 23, Lc XVIII : 37, XXIV : 19, Ac II : 22, III : 6 etc …)
Jusqu’au IIIème siècle les Romains fêteront les Saturnales.
Puis suite à certaines campagnes militaires, les soldats romains reviendront avec une nouvelle divinité, « Sol Invictus », Soleil Invaincu. Cette « divinité » est un mélange de la mythologie d’Apollon et d’un culte indo-européen sur la divinité de « Mithra », dieu mystère qui se serait créé lui-même à partir de la roche. Aujourd’hui en France il reste quelques vestiges de ce culte dont les Temples étaient le plus souvent des grottes naturelles décorées aux emblèmes de ce Dieu. Pour être un fidèle de ce culte au dieu Mithra, il fallait être initié par un adepte de ce Dieu.
L’empereur Aurélien -- règne de 270 à 275 --- pense qu’il est le protégé de l’astre majeur, Soleil, garant de la création et dispensateur de vie, gouverneur du Cosmos, lui, Aurélien, étant son représentant légal sur la Terre. Empereur de la théologie solaire, Aurélien entend refaire l’unité morale de l’Empire autour du Soleil, proposant à ses contemporains un monothéisme sur la divinité du Soleil, « Sol Invictus ».
Aurélien déclare ce « Dieu » patron principal de l’Empire romain, lui assurant une place officielle à Rome.
Il lui dédie un Temple au Champ de Mars, qui sera orné avec les butins rapportés de Palmyre. Ce temple sera servi par un collège de prêtres, les « Pontifices Solis ». Aurélien en sera le « Pontife Primat », et, en tant que tel, décrétera la date anniversaire de la naissance du Dieu « Sol Invictus » le 25 décembre.
Cette date coïncidera avec la naissance du dieu « Mithra » qui fait partie des divinités importantes de Rome.
Vous constaterez que toutes ces fêtes sont dans les jours du solstice d’hiver. Étant dans les langues latines nous pouvons nous aussi s’écrier :
« Dies natalis solis inuicti » = « Jour du Soleil Conquérant »
Les Saturnales, bien entendu, honoraient Saturne, le dieu du feu, nommé Kronos ou Cronos dans la mythologie grecque. Saturne était le dieu du Soleil et des semailles parce que la chaleur de ce Soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !
Ce culte à Mithra, le Mithragan, avait pris beaucoup d’ampleur à Rome, et dans les garnisons ou l’on célébrait le jour de sa naissance, victoire de la Lumière sur les Ténèbres, Soleil Invaincu, Sol Invictus, un 24 ou 25 décembre avec faste
En l’an 270, 275, le christianisme ne représente que quatre à cinq-pourcent de toutes les religions du Bassin Méditerranéen.
Ce culte gardera sa prestance jusqu’au début du IVème siècle. Il perdra petit à petit son influence après que Constantin le Grand suite à sa victoire au Pont de Milvius en octobre 312 sur Maxence, déclarera le christianisme religion de l’Empire en 325 au Concile de Nicée.
Le christianisme, dès lors, devient une religion concurrente du mithracisme, culte de Sol Invictus.
Depuis la disparition des « Pères Apostoliques », ceux-ci étant remplacé par les « Pères de l’Église », le terme « chrétien » commençant à être employé dans les écritures, nous sommes alors dans les années cent soixante-dix, cent quatre-vingt, les chrétiens sont considérés comme des cannibales et des incestueux.
Ce sont des faits historiques reconnus officiellement.
Vous, mes semblables, vous comprenez le pourquoi des persécutions.
Comme je vous l’explique souvent, toujours se transporter par l’esprit à l’ère des actions ou des faits historiques.
Le christianisme représente un faible pourcentage religieux, donc non dangereux pour les autres religions. En plus pour les dirigeants politiques cette secte n’est pas dangereuse non plus puisqu’elle enseigne « de rendre à César ce qui appartient à César ».
En dehors de la circoncision, pour être chrétien il fallait vraiment avoir la foi car il fallait faire abstraction de beaucoup de chose et surtout avouer ses fautes en public.
Début du IVème siècle, les Évêques ont commencé à structurer cette religion émergeante, le « Christianisme », en se réunissant en « Concile ». Deux évêchés commencent à s’imposer, celui de Rome que nous allons nommer Occidentale et celui de Byzance que nous appellerons Oriental.
Les dissensions sont importantes entre les deux communautés.
L’esprit de Jésus le Nazaréen est loin
Nous sommes maintenant en 312.
Constantin le Grand vient de remporter une très grande victoire au Pont de Milvius. Il doit tenir sa promesse comme quoi il se ferait « Chrétien » s’il remportait la bataille. Il rentre dans Rome comme « Empereur » et chef incontesté.
Comme Aurélien, quarante années plus tôt, Constantin déclare le « Christianisme » religion de l’Empire et en ait le « Pontife Primat »
Constantin le Grand comme beaucoup de « Saint » de l’époque épousera la religion chrétienne par le baptême, que sur son lit de mort.
Pour le moment dans tout l’Empire on fête le « Solstice d’hiver » ainsi que la naissance des divinités Sol Invictus et Mithra.
A cette époque la fête de la naissance de Jésus le Nazaréen n’existe pas.
Pourtant croyant et non croyant font tous la fête pendant une quinzaine de jours car chacun à quelque chose à fêter, les uns le sapin avec la bûche, les autres la naissance des Dieux.
Les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de menus-cadeaux en terre cuite. Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année. Cette fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre.
Un marché spécial avait lieu, le sigillaria. Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons ainsi qu’aux carrefours.
Tous les Romains criaient dans la rue :
« Bonnes Saturnales ! ».
Les humains du XXème et XXIème siècle pensaient avoir tout inventé avec leur Marché de Noël, alors que tout cela existait déjà dans l’Antiquité et au Moyen-Âge !
Nous sommes au milieu du IVème siècle.
L’Évêque de Rome, Libère, en 354 de l’EC, décide que la chrétienté devait aussi fêter la naissance d’un « Dieu ».
Libère en déclarant officiel la naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembre, faisait du funambulisme, renforçant la pensée dogmatique de ceux qui considéraient Jésus-Christ comme un « dieu », détournant les fêtes païennes du Solstice de l’hiver, des naissances le 25 décembre des divinités Sol Invictus et Mithra en les intégrant à une fête religieuse qui en n’était pas une, puisque non existante.
L’histoire a de temps en temps une réalité comique, car une festivité païenne devenir une fête religieuse tout en restant festive à une date où aucune fête de la dites religion existe, cela tient du « miracle » si je peux m’exprimer ainsi.
La fête chrétienne de la « Nativité » date de l’an 354.
Le 25 Décembre 354 naissait un « Dieu » créé de toutes pièces par les humains, disons plus véridiquement, généré par un humain, chef incontesté et incontestable d’une religion, le « Christianisme ».
Par cet homme, Libère, cette religion naissante venait de se concevoir un « DIEU » du nom de « Jésus-Christ » qui venait de naître un 25 décembre comme tous les « Dieux » païen de l’Empire Romain.
Tout ce que les prophètes prédirent se réalise en cet humain, car à partir de ce jour tout ce que Jésus le Nazaréen avait dit se trouvera détourné, transformé, et les écrits et paroles d’humains feront foi. Pour ceux qui ont eu la chance de lire les « Livres d’Hénoch », les « Prophéties de Moïse » et de trouver la « Sagesse » entre les lignes du « Nouveau Testament », la vérité prophétique leur éclaire l’esprit, la pensée, la réflexion et le raisonnement, car les « Écrits » sont en-train de se découvrir tout doucement.
« Que celui qui possède la « Sagesse » ouvre les yeux et les oreilles ! »
N’oublions pas les faits historiques !
Le « Christianisme » ne prend de l’ampleur que depuis le Concile de Nicée en l’an 325, depuis que Constantin le Grand déclare le « Christianisme » comme religion de l’empire, décrétant un nombre certain de Lois en faveur de cette religion. De plus comme tous les Empereurs qui vont succéder Constantin le Grand, ils seront les « Pontife Primat » de cette religion qui aura tantôt son siège à Rome et tantôt son siège à Constantinople anciennement Byzance, c’est-à-dire que cette religion sera pendant un temps Orientale et pendant un autre Occidentale et pendant tous ces siècles jamais, je dis bien jamais il n’y aura de « Pontife », de « Pape » à Rome, puisque ce sera l’Empereur d’Empire le « Pontife Primat » ou le « Pontifex Maximus ». A Rome, comme à Constantinople, il n’y aura qu’un évêché, du IIème au VIIIème siècle. Empereur de l’Empire Romain Occidentale Gratien refusera de porter le titre de « Pontifex Maximus » et donnera certain pouvoir religieux à l’Évêque de Rome Damas 1er, mais Théodose 1er son successeur reprendra ce titre en réunifiant les deux Empires, l’Orient et l’Occident, et le siège religieux ne sera pas Rome mais Constantinople où en 381 sous son initiative et son commandement il y aura un Concile pour condamné l’arianisme pensées trinitaires difficile à comprendre comme de toute évidence la « Sainte Trinité » pilier du dogme chrétien ainsi que de l’idolâtrie chrétienne.
Tout ce que je vous écris vous ne pouvez me démentir puisque c’est l’histoire du christianisme. En 381, par l’Édit de Thessalonique le christianisme devient officiellement religion d’Empire et les persécutions s’inverse, ce sont les païens qui sont persécutés par les chrétiens, ces derniers étant aussi barbare dans les tueries et les massacres au nom de Jésus-Christ. Les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen sont loin, dans les oubliettes !
Puisque nous sommes dans les faits historiques, continuons !
Le Nouveau Testament de la Bible ne dit rien, ceux que les humains élevèrent au rang de Saint, je parle de ces Pères de l’Église, qu’ont-ils fait pour que ce 25 décembre soit la naissance de celui qu’ils nomment « Christ » ?
En premier un condensé historique rapide de cette fête de la Nativité, c’est-à-dire Noël.
C'est après la conversion de l'Empire romain au christianisme que le 25 décembre reçut une nouvelle fonction, celle de célébrer la naissance de celui qui était maintenant appelé la « Lumière du Monde » et le « Soleil de Justice ».
En 425, l'empereur d'Orient Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël, fête désormais exclusivement chrétienne
En 440, l’Évêque de Rome, Sixte III, institua la Messe de Minuit.
En 506, le Concile d’Agde fait de Noël une fête d’obligation.
En 529, l’empereur byzantin Justinien le Grand en fait un jour chômé. Progressivement, la fête de Noël fut imposée dans toutes les contrées de l'empire carolingien
En 461 en Irlande
En 604 en Angleterre
En 615 en Suisse
En 754 en Allemagne
En 865 dans les pays scandinaves
En 997 en Hongrie
A partir du XIIème siècle, Noël était devenue la plus grande et la plus populaire des fêtes de l'Occident et de l’Orient chrétien.
Les faits historiques de toutes ces fêtes chrétiennes de fin et début d’année sont des fêtes ou l’hypocrisie de cette religion est au maximum, car ce sont des Saturnales déguisées.
Pour certain il faut toujours des preuves alors en voici une ci-dessous.
Justinien Ier ou Justinien le Grand, né le 11 mai 483 en Illyrie, mort le 14 novembre 565, fut empereur byzantin de 527 jusqu'à sa mort en 565.
Justinien se conçoit comme l'élu de Dieu, son représentant et son vicaire sur la terre. Il se donne pour tâche d’être le champion de l’orthodoxie dans ses guerres ou dans le grand effort qu’il fait pour propager la foi orthodoxe chrétienne, soit dans la façon dont il domine l’Église et combat l’hérésie[].
Il veut gouverner l’Église en maître, et, en échange de la protection et des faveurs dont il la comble, il lui impose sa volonté, se proclamant Empereur et Prêtre, comme un Pontifex-Maximus[]. L’action législative de Justinien s’inscrit dans la durée, avec une attention toute particulière pour l’Église. En effet, l’empereur est un chrétien sincère et il s’estime, le dirigeant suprême de l’Église.
Le christianisme est, d’un point de vue institutionnel et juridique, religion d’État. C’est en cela qu’il règle avec une minutie pointilleuse les conditions de recrutement des membres du clergé, leurs statuts, l’organisation de l’administration des biens ecclésiastiques.
C’est lui, l’Empereur, qui gère toute l’Église de l’époque la séparation entre l’Orient et l’Occident ne sera effective qu’au XIème siècle.
Pour mémoire le 6 Janvier était fêté à la fois la Nativité, l’Adoration des Mages et le baptême de Jésus-Christ. Seule l’Église arménienne a conservé l’usage ancien de cette date.
Ces lignes sont encore une preuve que le « Pontife » de Rome, le « Pape » nommé aussi de ce titre honorifique exécrable « Très Saint Père », n’existe pas au VIème siècle. Celui qui, par dogme succède, soi-disant, à l’Apôtre Pierre qui n’a jamais été le premier Évêque de cette cité, puisqu’en l’an 60 il était Évêque d’Antioche, fait historique indémontable, ce qui fait qu’obligatoirement il y avait à Rome un autre Évêque, Pierre ne fut que le troisième ou quatrième.
N’en déplaise à certains de mes semblables, mais c’est encore le mensonge qui prédomine dans cette religion, le christianisme.
Pour terminer, il reste l’histoire de la crèche mis sous le sapin de Noël avec le bœuf et l’âne, plus tous ces offices idolâtres dans ces Temples nommés Cathédrale, Église, Chapelle, dans la nuit du 24 au 25 Décembre.
Pour les chrétiens, Noël est la fête de la Nativité, une des fêtes religieuses les plus importantes de l'année. Chaque année, au début de l'Avent, 1 à 4 semaines avant Noël, les familles catholiques installent dans leur maison une crèche qui représente la scène. La crèche sera rangée après l'Épiphanie début janvier.
La « crèche » doit théoriquement représenter le milieu dans lequel Jésus le Nazaréen serait né.
Comme la Bible fait un silence de plomb sur la naissance du Fils d’EL-SHADDAÏ, la troisième Bible sera ma référence. [Écrits Apocryphes Chrétiens]
Les parents de Jésus le Nazaréen avec les enfants de Joseph trouvent une grotte aux alentours de Bethléem. Il en existe beaucoup autour de cette ville et les voyageurs s’en servaient comme refuge pour passer la nuit, cela les protégeaient des animaux sauvages, mais aussi des humains néfastes qui ne vivent que la nuit afin de commettre leurs mauvaises actions.
C’est dans cette grotte que Marie accouchera sans douleur, sans l’aide d’une sage-femme. Quand celle-ci arrivera à la grotte, elle verra Marie donner le sein à l’enfant alors qu’une femme est considéré comme impure pendant huit jours pour un mâle et ne peut nourrir son enfant.
Voyant cela cette sage-femme voudra vérifier la « nature » de Marie. Elle s’apercevra de la virginité de Marie après l’accouchement et maudira ce jour pour son manque de confiance, son manque de foi.
Par cette action EL-SHADDAÏ donne la confirmation au monde que la mère et l’enfant sont de corps parfait.
Nous voilà au XIIIème siècle.
La naissance de Jésus le Nazaréen un 25 décembre est entrée dans les mœurs et fait partie des dogmes indémontables des Églises Chrétiennes avec le soir du 24 décembre une « Messe de la Nuit » à minuit.
Giovanni di Pietro Bernardone --- 1182-1226 --- est un religieux catholique italien. Fils d’un riche commerçant, il mène la belle vie et organise des sorties orgiaques avec ses condisciples. Puis il participe à la guerre contre la noblesse d’Assise et de Pérouse. En 1202 il est pris et condamné à un an de prison. Pendant cette captivité il sera atteint d’une maladie « honteuse » qui calmera ses ardeurs. (Maladie sexuelle de l’époque inconnue aujourd’hui)
Giovanni di Pietro Bernardone entrera en religion en l’an 1206.
Je reconnais que là …, je me suis tenue légèrement hypocrite car en écrivant ces quelques lignes ci-dessus, je me délectais ! …
En effet, ce Monsieur Bernardone est quand même un grand « SAINT » de la chrétienté puisqu’il porte le nom de « Saint François d’Assise ».
Nous devons à Monsieur d’Assise la crèche, car en 1223 il fit jouer les gens de son village de Greccio la scène de la « Nativité » auquel il ajouta le bœuf et l’âne en plus des Rois Mage, des bergers, des paysans, avec Joseph, Marie, et pour représenter l’enfant il avait mis une grande hostie dans le berceau. Tous ces gens jouèrent le jeu un 24 décembre à la messe de minuit dans une grotte de Greccio.
L’année suivante, suite à un voyage de François d’Assise chez le Sultan Damiette, les cloches furent ajoutées pour annoncer l’heure des offices et de la prière.
Tous les ans l’Ordre des Franciscains réitérait la crèche et l’hostie fut remplacée par un réel nourrisson.
Cette coutume de la crèche de Noël se propagea dans toute la chrétienté.
Une tradition datant du VIIème siècle faisait de la messe de Noël une succession de trois messes : la première messe s’appelait « messe des Anges », la seconde « messe des Bergers » et la troisième « messe du Verbe divin ». Ces trois messes étaient mieux connues sous le nom de « messe de Minuit », « messe de l’Aurore » et « messe du Jour ».
Le terme exact est « Messe de la Nuit », mais la dénomination de « Messe de Minuit » est restée dans le jargon populaire, les prélats officiants généralement à minuit.
Depuis le concile œcuménique de Vatican I en 1870 une quatrième messe fut ajoutée :
Messe de l'Emmanuel, célébrée la veille au coucher du soleil ;
Messe de la nuit ;
Messe de l’Aurore, célébrée avant le lever du jour ;
Messe du jour de Noël.
Évêque de Rome du nom de Libère, le « Pape » de cette cité n’existe pas puisque les Empereurs Constance II, puis Julien, portent le titre de « Pontifex Maximus » de la religion d’Empire, le « Christianisme » dont ils sont les administrateurs et gestionnaires, le premier nommé aura son siège à Constantinople, donc je réitère, l’Évêque Libère en 354, déclarera la naissance d’un « Dieu » pour le christianisme, du nom de Jésus-Christ le 25 Décembre, pour être comme le monde païen, avoir la naissance d’un « Dieu » ce jour.
Les « Écrits du Nouveau Testament » furent, sans aucun doute, à partir de ce jour, redirigé dans le sens d’un « Jésus-Christ Dieu » ce qui permis de faire croire, pendant des siècles, même à celui d’aujourd’hui le XXIème, à la « Sainte Trinité » qui n’est pas plus « Sainte » que vous et moi, et qui est « Trinitaire » par la volonté des dogmes humains oubliant les « Enseignements » de Jésus le Nazôréen, Fils engendré par EL-SHADDAÏ, qui n’est pas un « Dieu », reconnu par lui-même, puisque « sans son Père, il ne peut rien faire, mais ce que son Père fait il peut le faire avec l’accord de celui-ci », lisez l’évangile de Jean et là, il vous sera difficile de dire que je suis un menteur, hâbleur, bonimenteur, mythomane ou autres adjectifs qui vous viennent à l’esprit.
Par ce fait, le 25 Décembre deviendra la fête de la Nativité dans tout le monde « chrétien » et « Noël » deviendra la plus grande fête religieuse mondiale et par conséquent une des plus grandes fêtes idolâtres.
Lectrices et Lecteurs Noël va passer si vous ne prenez pas cela pour une fête religieuse, mais pour une fête païenne sans l’adoration de personne alors bonne fête, et amusez-vous bien, dans le respect d’EL-SHADDAÏ qui n’a jamais interdit à l’humain de s’amuser, au contraire puisque ses fêtes duraient sept à quinze jours, alors manger, da
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Commentaire de monbeaumiroirditmoi (24/12/2017 09:37) :
Bonjour, je suis comme vous, je croie que l'église nous cache beaucoup sur
Jésus, il y des années que j'ai perdue ma foi, j'ai passée 3 ans de ma vie
dans un couvent rue de crimée à marseille tenir par les disciples de mère
teresa, le matin nous préparons le repas pour la cantine des pauvres des
écorché vif du bd de dunkerque, j'ai vécue de belle chose et des mauvaises
qui mon éloignée définitivement du chemin de foi trop de vide de la bible
et des non réponse à mes question sur l'église pour moi qui devenue une
entreprise plus que tous.
je vous souhaite quand même de bonne fêtes amical.
http://monbeaumiroirditmoi.vip-blog.com/
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La Toussaint, suite
31/10/2017 22:26
La Toussaint, suite
La plus grande fête idolâtre de la planète Terre, deux
milliards et demi de fidèles
La détérioration spirituelle de la secte des Nazôréens est grande surtout que depuis un siècle les fidèles sont nommés « chrétiens ». Plus de deux mille « Lettres et Épîtres » circulent dans tout le Bassin Méditerranéen. Les quatre Évangiles avec certaines Lettres et Épîtres des Apôtres Pierre, Jean et du Disciple Saül de Tarse, nommé Paul, ainsi que les Livres d’Hénoch, les Jubilés, les Antiquités Bibliques, sont réunies en « Codex » auquel est ajouté à la fin certaines Lettres d’Ignace d’Antioche, d’Hermas le Pasteur, de Polycarpe de Smyrne le tout formant le premier « Canon Biblique ».
En 325 au Concile de Nicée, Constantin le Grand avec son ami Eusèbe de Césarée, choisiront arbitrairement sur tous les « Écrits » ceux qui formeront le nouveau « Canon Biblique ».
Il y a une forte dissension entre les judéo-chrétiens et les hellénistes-chrétiens, surtout sur tous ces humains que l’on déclare « SAINT »
Tous ces humains déclarés « Saint » hommes ou femmes seront vénérés par leurs semblables qui auront sculptés, modelés leurs statues à leurs effigies et seront déposés sur des « Rondes-Basses » et devant cette statue, des humains viendront brûlés un cierges leur récitant moultes prières.
L'Ancien Testament utilise le terme hébreu « qodesh » qui signifie initialement « séparé » et par extension « pur », exempt de fautes, de taches. Le mot grec hagios reprend ce sens dans les écrits du Nouveau Testament.
« La sainteté appartient à Dieu », tel était le message inscrit sur la plaque d'or que portait le Grand Prêtre qui officiait dans le Temple de Jérusalem. Toutes notions primaires de sainteté se rattache à Dieu, qui par son action peut rendre sain en séparant, purifiant l'homme, le peuple ou le lieu.
Dans la nouvelle chrétienté cette action a été très vite déformée. Tout au long de l’Ancien Testament, on retrouve, comme dans le judaïsme, l’affirmation que seul EL-SHADDAÏ est Saint.
Par contre dans le « christianisme », cette Loi juive fut vite manipulée et en voilà la preuve flagrante. Il faut reconnaître qu’il y a des humains qui ont de l’imagination.
« De manière concise, la « sainteté » s'exprime comme le désir et la vocation de tout homme à rejoindre le Christ dans un état que l'on nomme « communion ». Par le baptême et l'adoption filiale qui s'ensuit, les chrétiens sont associés et appelés à cette sainteté, qui est une vocation universelle. Le « saint » est donc la personne qui parvient à cette proximité.
L’apôtre, je dirai plus exactement le Disciple Paul parle des saints pour désigner les humains qui suivaient l’enseignement de Jésus le Nazôréen et vivant dans telle ou telle ville. »
Je réitère le terme « chrétien » n’existe pas encore et le terme « Jésus-Christ » non plus, la Bible parle de « Nazôréen » et les tous premiers humains à suivre l’enseignement Apostolique, sont des Hébreux, Araméens, la « Mouvance des Nazôréens » c’est répandu en premier à Jérusalem et la Palestine, mais aussi à ceux de la Diaspora en Alexandrie en Égypte, et en Asie Mineur à Antioche. Ces thermes ont été ajoutés au quatrième siècle quand Alexandre le Grand commanda cinquante exemplaires de la Nouvelle Bible, Ancien et Nouveau Testament avec les livres qu’il avait choisi arbitrairement avec son ami Eusèbe de Césarée au Concile de Nicée en l’an 325 de l’EC.
Le « Christianisme » étant devenu officiellement religion d’État en 381 au Concile de Constantinople sous l’Empereur Romain Théodose 1er --- 347-395 --- l’Église grecque décide de fêter les « Saints », tous les chrétiens martyrs, mort pour leur foi en les déclarants « Saints », après les Apôtres et les premiers Disciples de Disciples. Nous sommes à la fin du IVème siècle.
Petite anecdote
« « En 394, l’Empereur Romain Théodose 1er fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme --- Les jeux ne seront rétablis que 1502 ans plus tard en Grèce ---. » »
Cette fête de la « Toussaint » a longtemps eu lieu après les Pâques ou suite à la Pentecôte. Au Vème siècle, elle est célébrée en Syrie le vendredi de Pâques. A Rome, une fête en l'honneur des saints et martyrs était célébrée le dimanche après la Pentecôte.
Revenons à des faits authentiques, confirmés par les historiens !
Voici d'abord l'histoire de la consécration du Panthéon Temple des « Dieux » romains
Les Romains devenus maîtres de tout le Bassin Méditerranéen, de l’Europe Occidental et d’une partie de l’Asie, avaient construit un Temple énorme dans Rome, au milieu duquel ils avaient placé leur idole Mithra, Dieu de la lumière, et tout à l'entour étaient les idoles de toutes les provinces conquises la face tournée vers l'idole des Romains dont la naissance était fêtée le 25 décembre.
Mais bientôt ce Temple ne suffit plus aux Romains, qui construisirent pour chaque Dieu un Temple particulier. Comme tous les Dieux ne pouvaient pas avoir un Temple à eux dans la ville, les Romains, pour mieux étaler leur foi, construisirent en l'honneur de tous les Dieux un Temple plus admirable encore que tous les autres, qu’ils nommèrent « Panthéon ».
Pour tromper le peuple, les prêtres des petits temples contèrent que la déesse Cybèle, qui était la mère de tous les dieux, leur était apparue. Cette déesse leur aurait dit que, si Rome voulait remporter la victoire sur toutes les nations, on eût à élever, à tous les dieux, ses fils, un Temple magnifique. Ce Temple fut donc construit sur une base circulaire, pour symboliser l'éternité des dieux.
Le Panthéon de Rome fut un édifice religieux antique situé sur le Champ de Mars, construit en -27 de J-C. au début du règne d’Auguste ( -63-+14 de J-C.) sur l'ordre d'Agrippa. Endommagé par plusieurs incendies, le Temple fut entièrement reconstruit en 123-125 d’EC sous Hadrien. Le plan du nouvel édifice est exceptionnel, sans précédent dans l’architecture romaine.
Le temple abritait de nombreuses statues, dont celles d’Arès, ( qui est la planète Mars), père de Romulus, celle d’Aphrodite, ( qui est la planète Venus), divinité ancestrale de la gens Iulia ( une gens est un groupe familial patrilinéaire portant le même nom descendant par les mâles d’un ancêtre commun, donc ici la descendance est les Iulii vieille famille de la Rome antique dont la descendance serait le Troyen Iule), ainsi que celle du divin Jules César. L’entrée était gardée de part et d’autre par les statues d’Auguste et d’Agrippa, tous deux consuls en 27 av. J.-C., ce qui respectait, en apparence, la parité républicaine des pouvoirs et confirmait l’ascension d’Agrippa comme héritier potentiel d’Auguste.
L’Empire Romain de désagrège.
Je ne peux vous écrire comment le christianisme a pris une telle ampleur, car cela serait trop long, mais bientôt je vous expliquerais comment cette religion en est arrivé à gouverner le monde.
Je vais encore me faire des ennemis, mais contre les faits historiques, il n’y a pas grand-chose à faire !
Si !
Accepter la vérité !
Théodose empereur Romain chrétien, pendant les persécutions contre les « païens » à la fin du IVème siècle, fit fermer tous les Temples des Dieux Romains y compris le Panthéon, mais ceux-ci restèrent propriété de l’Empire.
L’évêché de Rome au Vème siècle déclare ceci :
« La sainteté exprime l'état de communion avec Dieu, dans l'Église, par le baptême. »
Étaient réputés « Saints » et vénérés comme tels tous les humains baptisés devenus martyrs et décédés par les persécutions en sus des apôtres.
D'autres Saints, comme certains ascètes --- humains ayant formé des ordres religieux ou monastique tel que François d’Assise, Dominique, Benoit, Augustin, Basile ---, seront vénérés plus tard. Ainsi, dès les premiers temps du christianisme, tous les fidèles sont appelés à la sainteté et peuvent être dignes de vénération posthume, aussi bien hommes que femmes, les philosophes comme les simples d’esprit, quelle que soit leur condition sociale, esclave ou aristocrate ce qui est une nouveauté radicale[]. De plus, ce n’est pas, jusqu’à l’invention de la procédure de canonisation au XIIIème siècle, la hiérarchie qui décide de la sainteté, mais la vox populi.
Au VIème siècle les Byzantins reprirent le contrôle de Rome. Le Panthéon, autrefois monument public, était resté propriété impériale.
Or, sous le règne de l'empereur Flavius Phocas Auguste – 547- 610 – empereur byzantin de 602 à 610 --, reconnu officiellement, en 607, par un Édit, la primauté universelle de l’Évêque de Rome, interdisant au patriarche de Constantinople de porter le titre de « Patriarche œcuménique ».
Vous, Lectrices et Lecteurs, vous constaterez que le terme « Pape » n’existe pas encore en lisant ce qui est écrit ci-dessus. Ceci est l’histoire réelle de notre civilisation que nous ne pouvons démentir.
Évêque de Rome de 607 à 608 Boniface III, reçu comme cadeau de l'empereur Flavius Phocas l’ancien Panthéon de Rome.
Boniface IV, Évêque de Rome de 608 à 615, successeur de Boniface III, transformât ce temple romain, le Panthéon, dédié aux Dieux de l’Empire Romain.
Mais avant de continuer voici ce qu’écrit un anonyme romain, je le cite :
« Aux yeux d’un ancien Romain, s’il eût paru étrange d’admettre les pratiquants dans la cella (– le sanctuaire --), au lieu de célébrer le culte à ciel ouvert devant le temple, l’ensevelissement de dépouilles humaines dans le temple était un sacrilège. Toute inhumation était bannie, non seulement dans l’aire du temple, mais aussi dans l’espace sacré le « pomerium » de Rome.(-- le pomerium de Rome est la limite de cette ville tracé par Romulus à la fondation de la cité en 753 av. J-C. ---). L’installation des reliques dans le Panthéon est un signe parmi d’autres de la disparition de ce tabou plus que millénaire. »
Boniface IV fait enlever toutes les idoles de ce temple, les remplaçant par des « Saints », et consacra ce Panthéon comme une église chrétienne à la Vierge Marie et aux martyrs lui donnant le nom de « Sainte-Marie aux Martyrs », titre qu’elle porte encore aujourd’hui. Il fit transférer des restes anonymes prélevés dans les catacombes et installer un autel sur ces reliques.
Le 13 mai 610, ce fut la consécration de cette église « sanctuaire des Martyrs », par Boniface IV, celui-ci décrétant que tous les restes des corps des « Saints » martyrs qui étaient amenés dans ce sanctuaire, seraient honorés ce jour, pour mémoire.
Dès lors la fête de la Toussaint fut fêtée le 13 mai.
Juste un petit rappel
Les Celtes vécurent il y a 2500 ans dans ce qu’on appelait à l’époque, l’Irlande, l’Angleterre, la petite Bretagne, la Gaule, une partie de l’Europe Central, jusqu’en Asie Mineure en Galatie.
L’immortalité de l’âme était une des croyances des anciens Celtes, ce qui explique peut-être les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.
La vie des Celtes était rythmée par quatre grandes fêtes religieuses dont deux majeurs. Le « Samhain » au 31 octobre ou 1er novembre de notre calendrier, correspond au début de l'année et de la saison sombre. C'est une fête de passage, de transition, elle dure une semaine, trois jours avant et trois jours après.
C’est à la fois le début de l’année nouvelle et la fin de celle qui s’achève. Elle est marquée par des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels. Elle a la particularité d’être ouverte sur l’Autre Monde, le sidh celui des morts, et donc de favoriser le rapport des hommes avec les dieux. C’est la période de possibles rencontres mythiques entre certains hommes et les dieux des « Tuatha Dé Danann » On la retrouve en Gaule sous le nom de Samonios, le mot désigne le mois qui correspond approximativement à novembre, attestée par le calendrier de Coligny.
L’autre est « Beltaine » au 30 avril ou 1er mai qui marque une rupture dans l’année, c’est le passage de la saison sombre à la saison claire, lumineuse. Cela entraîne aussi un changement de vie puisque c’est l’ouverture des activités diurnes : reprise de la chasse, de la guerre, des razzias, des conquêtes pour les guerriers, début des travaux agraires et champêtres pour les agriculteurs et les éleveurs.
Le premier siècle avant l’EC, Jules César envahie la Gaule puis une partie de l’Angleterre. Tous ces pays Celtes subirent l’influence des fêtes religieuses romaine.
Feralia, qui était célébré le 21 février, était le jour romain destiné à honorer les morts, mais n’était en fait qu’un jour de beuverie et d’orgies populaires, comme toujours avec les fêtes romaines.
Le jour de Pomona, célébré le 1er novembre, l’était en l’honneur de Pomona, la déesse romaine des fruits, des arbres et de la fertilité. Son symbole sacré était la pomme.
Pendant deux siècles les coutumes de « Samhain » se mélangèrent aux coutumes romaines de Pomona et de Feralia, ce qui fait que les deux religions furent « blanchies », « lavées » de leur origine.
Puis les siècles suivants vinrent s’ajouter la nouvelle religion de la mouvance de Jésus de Nazareth, celle que l’on appelait à son origine la « Secte des Nazôréens, Nazaréens » qui subissait des persécutions épisodiques au gré des Empereurs Romains qui se succédaient. Au milieu du troisième siècle, après la mort de Jésus le Nazôréen par la torture de la crucifixion romaine, les humains adeptes de la Secte des Nazôréens porteront le nom de « Chrétiens ».
Cette religion le « Christianisme » en 312 de l’EC ne représente que dix-pourcent de la population religieuse. Pendant les premières années de l’Église dite maintenant chrétienne, en effet nous sommes maintenant milieu du troisième, début du quatrième siècle, les fidèles observaient des anniversaires spéciaux pour les martyrs qui avaient été exécutés pour leurs croyances. Bientôt il n’y eut plus assez de jours dans l’année pour désigner des jours civils spéciaux pour chaque martyr individuel, alors les chrétiens observèrent un jour de fête en l’honneur de tous les martyrs.
Au cinquième siècle, les diocèses voisins commencèrent à échanger leurs fêtes, à transférer des reliques, à les diviser et à se réunir pour célébrer en commun les fêtes.
« Fréquemment, des groupes de martyrs, ce sont les humains qui étaient réunis pendant les persécutions et qui subissaient leur sort sans se rebeller, pardonnant leurs persécuteurs, souffrirent le même jour ce qui naturellement mena à une commémoration commune… Le nombre de martyrs devint si grand qu’un jour séparé ne put être assigné à chacun. Toutefois, l’Église croyant que chaque martyr devait être vénéré désigna un jour commun pour tous » (Encyclopédie catholique).
Alors, l’Église chrétienne sous l’Évêque de Rome Grégoire IV décida, avec l’appui du gouvernement de Flavius Honorius, de « blanchir » la fête romaine de Feralia du 21 février, fête des morts, et celle de Lémuria du 9 au 13 mai fête des Lémures, qui sont des spectres malfaisants.
Fatigué de réprimander les Romains pour leurs réjouissances bien arrosées soi-disant pour honorer les morts et leur spectre, et souhaitant plus de convertis, le pape Boniface IV en 609 apr. J.-C., déclara que Feralia ainsi que Lémuria serait une fête chrétienne. Au lieu d’honorer tous les morts, et des spectres, ils devaient maintenant honorer seulement les « Saints » décédés. Au lieu des réjouissances et de l’alcool, ce serait maintenant un jour de prières et de méditation. Au lieu de l’appeler Feralia et Lémuria, il changea le nom en « Toussaint ». Puis il changea le jour de sa célébration du 21 février au 13 mai. Boniface IV consacra, le 13 mai 610, le Panthéon à Rome à la Sainte Vierge et à tous les martyrs, date anniversaire de la dédicace de cette église. (Encyclopédie catholique).
Pendant ce temps, les Celtes continuaient à observer la fête de leur Dieu Samain le 1er novembre sous une forme ou une autre. L’Église catholique s’en aperçut, et le pape Grégoire IV ordonne que cette fête, la Toussaint, soit célébrée dans le monde entier. Pour certains, c’est à l’occasion de cette décision, prise en 835, que la fête de la Toussaint est fixée au 1er Novembre. Sur le conseil de Grégoire IV, l’empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l’empire carolingien dont la majorité était de culture religieuse Celte.
Le jour prit le nom du Jour de tous les Saints.
Voilà comment une fête païenne Celte du 1er novembre devint une solennité chrétienne dans tout l’Empire romain et carolingien.
Là, il y a quand même matière à réflexion !
Pour vous « Chrétien », je vais faire un peu de science religieuse, mais cette science est la vôtre, celle de votre religion ---- et qui confirme tout ce que j’écris sur votre idolâtrie.
Mais combien parmi-vous sont dans l’ignorance ?
Alors, j’écris afin que vous dessilliez votre esprit !
Vous êtes responsable de vous !
Le jour de votre « Grand Sommeil », après un long voyage, pour vous rendre directement au Tribunal Céleste, vous ne pourrez pas dire : « Je ne savais pas ! »
« « --Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l'Église déclare être sûre qu'ils sont au Paradis. Ils font donc l'objet d'un culte public dit culte de dulie lequel s'oppose au culte de lâtrie qui n'est dû qu'à Dieu.
Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?
La fête de la « Toussaint » vient de naître !
La plus grande fête de l’idolâtrie vient de naitre aussi ! Je suis un menteur ? Que neni ! Vous chrétiens catholiques, ce jour vous allez bien prier et honorer toutes les statues hommes ou femmes devant les piliers de votre Temple Église, Chapelle, Cathédrale en signant de ce signe reconnaissable par Sammaël, ce signe de croix, faisant brûler un cierge et prier cette statue de pierre qui ne vous répondra jamais. Ce n’est pas de l’idolâtrie, alors dites-moi ce que sais ? … ?
Je vous laisse passer ce jour de la « Toussaint » et le lendemain 2 Novembre « fête des morts ,» jour de l’hypocrisie ! Ce jour de tous les « Saints » qui ne sont pas « SAIN » car c’est la « Grande Fête de l’Idolâtrie » qui fait la joie de SAMMAËL, Roi de la Terre et de ses environs, Prince du mal, ennemi d’EL-SHADDAÏ.
Le jour de la « Toussaint » un jour à éviter car il est tout sauf « SAIN »
Je n’ai plus rien à dire si sauf ceci dit par EL-SHADDAÏ : « Sortez-d ’elle mon peuple ! »
Portez-vous bien !
Salutations cordiales à tous
Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »
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La Toussaint
27/10/2017 11:13
La Toussaint
Première grande fête de l’Idolâtrie
La « Toussaint », histoire de cette fête religieuse chrétienne avec toutes les dissensions qui existent dans ce christianisme qui, théoriquement, devrait être la religion du seul et unique Dieu de toutes choses, cet Être Suprême, que je nomme EL-SHADDAÏ, comme Abraham et sa descendance et non de ce nom vulgaire de « DIEU »
Cette religion, le « Christianisme », devrait être une religion d’amour fraternel, un parangon pour la race humaine, comme elle le fut à sa Genèse, avec un autre « Nom » qui était la mouvance des « Nazôréens, Messianistes, Galiléens, Nazaréens ». Je peux vous le dire, Lectrices et Lecteurs, nous en sommes très loin, et je certifierai même que c’est la religion du Prince de ce Monde, SAMMAËL, celui que vous appelez Satan, Diable, Belzébuth, Mastéma, Béliar, et tellement d’autre noms. Je vous laisse le choix de me démentir après votre lecture.
Pour les humains qui commencent à me lire, je fais toujours de l’historique quand j’écris sur la religion car il est important pour moi d’être le plus près possible de la vérité pour vous prouver que je m’appuie sur la réalité historique comme sur les textes bibliques et apocryphes.
En premier la fête de la Toussaint, le 1er novembre, est une fête de la chrétienté catholique, les chrétiens orthodoxes la fêtant vers les Pâques, quant aux protestants ils ne vénèrent pas les « Saints » --- soi-disant ? … ?
Est-ce une fête biblique ?
Existe-t-il un enseignement biblique qui nous oblige à vénérer des « Saints » ?
D’après le dogme catholique cette fête se fonde sur des textes bibliques tels que l’Apocalypse de Jean VII : 2-14, la première lettre de ce Jean III, et l’évangile de Matthieu V : 1-12.
Il faut vraiment être ingénieux pour trouver un rapprochement avec cette fête de la « Toussaint ».
Je dois être vraiment un imbécile !
Si l’un de vous trouve une seule phrase où il faut vénérer des humains morts, je suis à son écoute sur le champ !
Comme chaque année le dernier jour du mois d’Octobre, une fête Scandinave, pays du nord de l’Europe, exportée aux USA par les colons en 1750-1800, est célébrée, je parle de l’Halloween.
Halloween fête scandinave, mais surtout d’origine Celte, se fête le 31 Octobre. La culture « Celte » apparaît vers le VIIIème siècle avant la naissance de Jésus le Nazôréen.
Personnellement je suis convaincu que la culture Celtes avec sa langue le gaëlique est une résultante de la tour de Babel quand les humains furent dispersés sur toute la surface de la Terre selon leur aspect et leurs langues. Ceux que l’on nommera les galiciens sont ces humains qui suivirent les cotes des mers, mais aussi les grandes plaines et plateaux, de l’Anatolie point de départ où ils reviendront des millénaires après, en Galatie, traversant le Bosphore, séparant la Mer Noire de la Mer de Marmara, Mer Méditerranée, suivant la route de Sofia, Belgrade, Zagreb, Trieste, Milan, col du Mont Cenis, Grenoble, Nîmes, Béziers, Toulouse, Bordeaux, Bayonne, Bilbao, La Corogne en Galice. Ce peuple en Galice ce format une langue grammaticale, et l’humain étant un nomade une partie de ces humains remontèrent à Bordeaux puis vers le Nord donnant leur nom les « Gales » qui devinrent les « Gaules ». Ces Celtes s’installèrent en Petite Bretagne, puis traversèrent la Mer du Nord et la Manche et s’établirent dans cette grande île qui deviendra la Grande Bretagne, l’Écosse et le Pays de Galles, avec une autre grande ile à côté de celle-ci, je parle de l’Irlande puis le Nord de l’Europe juste avant les pays Scandinaves jusqu’au Danube, tous étaient de langue Celtes soit le Gaëlique
La culture spirituelle de tous ces peuples était le druidisme. Ils croyaient en un Dieu le Samhain qui s’écrit aussi Samhan, Samain.
La mythologie celtique est pauvre en document ce qui fait que les connaissances sont lacunaires et les seules sources que les historiens et exégètes possèdent sont indirectes, les vestiges archéologiques, les témoignages de ceux qui les ont côtoyés comme les Grecs et les Romains, Jules César avec ses écrits sur « la guerre des Gaules », et les littératures médiévales galloise et irlandaise. Comme les autres peuples de l’antiquité, les Celtes avaient une culture religieuse polythéiste dans laquelle officiait le classe sacerdotal druidisme. Cette religion s’est progressivement dissoute dans la culture de l’Empire Romain des dix décennies avant l’Ère Commune (EC.), à l’exception de l’Irlande et de l’Écosse où la civilisation celtique résista jusqu’à l’arrivé au Vème, VIème siècle du christianisme qui évangélisa ces deux Nations en faisant des concessions sur leurs fêtes païennes, les christianisant.
Il faut reconnaître que les Prêtres druidismes, privilégiaient l’oral sur l’écriture car peu d’humains savaient lire ce qui devint pour eux une perte du témoignage, les paroles s’envolent seuls les écrits restent d’où des informations données au compte-goutte. La civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe pendant plusieurs siècles.
Dans la mythologie celtique le « Samhain » est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « Sombre » de l’année, en opposé à la saison « Claire ». Le Samhain est une fête de transition, le passage d’une année à l’autre, et d’ouverture vers « l’Autre Monde », celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est indéniable, incontestable puisque nous la retrouvons en Gaule sous les trois nuits de Samain durant le mois de Somonios, notre mois de Novembre, sur le calendrier de Coligny.
Le mot « Halloween » est un mot typiquement anglais son étymologie ayant aucun rapport avec la langue Celtes, le gaëlique. En effet en langue anglaise « Hallows » qui est une forme archaïque de « Holy » qui signifie « saint » et de « even » qui signifie « soir » Ce « even » est devenue « evening », puis « e’en » pour finir par « een » Ce qui en français devenait le « soir de tous les saints » devenant « Toussaint »
Contrairement à la pensée générale, si les celtes privilégiaient l’orale, ils connaissaient l’écriture comme l’alphabet étrusque ou grec, et ils ont quand même inventé un système particulier de notation qui est l’écriture oghamique
L’immortalité de l’âme était une des croyances des Celtes, ce qui explique, peut-être, les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.
L’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit :
« Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. Samhain fut un important précurseur de l’Halloween. »
« La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir fait les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençait leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leurs maisons. Puis les druides, prêtres celtes, qui signifie, « Savant, Savoir, Sagesse », se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient cet arbre comme sacré, et ils préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur dieu soleil. Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil » les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale. »
Le nom de Samhain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des assemblées et des banquets rituels ; son caractère païen la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides.
Le 31 Octobre dans notre époque moderne est la fête de l’Halloween, veille de la « Toussaint » fête religieuse, et dernier jour de l’année Celte qui équivaut à notre Saint Sylvestre, le 1er Novembre étant le premier jour de l’année Celte jour de célébration du Dieu Samhain, sachant que « Halloween » signifie « soir de tous les Saints » et il n’existe aucune relation avec la croyance celtique..
En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samhain – Samain – , le jour de l’An Celtes.
Les siècles passent ! En Palestine les romains viennent de crucifier un humain du nom de Jésus de Nazareth et ses Disciples dont douze seront nommés Apôtres, par leur force intellectuelle et spirituelle, surtout à Jérusalem, puis en Asie Mineur, spécialement à Antioche, et en basse Égypte, particulièrement à Alexandrie, par leur intelligence au-dessus de la moyenne de l’époque feront beaucoup de Disciples et la « Mouvance des Nazôréen » naitra.
Cette mouvance deviendra de plus en plus forte dans tout le Bassin Méditerranéen et dans les pays limitrophes, ainsi que dans la classe élevée romaine, sans dépasser les dix pourcents de toutes les religions de l’époque. Les siècles continuent à passer jusqu’au IIIème siècle ou l’Empereur Romain Constantin le Grand, qui après sa victoire au Pont de Milvius en Octobre 312 sur Maxence, déclarera la « Mouvance des Nazôréen » qui sont appelés « Chrétiens » depuis un demi-siècle, religion de l’empire romain et tenant sa promesse du Pont de Milvius se fera baptiser « Chrétien ».
Histoire des premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazaréen, les « Nazôréens », « Nazaréens », « Galiléen »
Néron en 64 de l’EC, n’a jamais employé le terme « chrétien » puisque celui-ci n’existait pas encore. Cet Empereur Romain persécuta les « Nazôréens », « Nazaréens », les adeptes de « Jésus de Nazareth », les « Messianistes », les « Galiléens » quitte à me répéter, mais jamais des « Chrétiens »
Les Nazôréens ou nazaréens, en grec nazôraios, sont une secte décrite en premier lieu au IVème siècle par l'hérésiologue chrétien Épiphane de Salamine. Épiphane, dans son Panarion, avait distingué ces « nazôréens », qu'il considérait comme des hérétiques, du titre de « nazôréen » donné par la communauté juive à Jésus et aux premiers chrétiens.
Walter de Gruyter écrit à Berlin dans La critique sociale et religieuse du christianisme des origines au concile de Nicée (45-325), 2007, 548 p.
« Eusèbe de Césarée, Jérôme et Épiphane, ont tous les trois compris le titre de « nazôréen » donné à Jésus et aux premiers chrétiens en relation avec Nazareth »
Le mot « nazôréens » est le terme couramment utilisé dans les écrits juifs antiques (– notzrim en hébreu ou nasara en araméen –, ou judéo-chrétiens, nazôraios, en grec, comme dans les évangiles –) pour désigner tous les chrétiens ou tous les groupes chrétiens, au moins jusqu’au IIIème siècle. Matthieu II : 22-23, « Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il craignit de s'y rendre ; averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth ; pour que s'accomplît l'oracle des prophètes : « Il sera appelé Nazôréen ». Il en est de même dans la littérature arabe et musulmane ancienne, dans des textes arméniens et dans le Coran. La Bible avant les retouches par des copistes zélés nommait Jésus le « Nazôréen » comme les prophéties l’avait annoncée
Jésus le Nazaréen est décédé en l’an 33 de l’EC, --(Ère Commune = EC) sans doute dans sa quarantième année, le nombre 40 ayant une grande portée symbolique dans les écritures bibliques, par la torture romaine de la crucifixion. Trois jours après il ressuscitera, vainquant la mort, et restera encore sur Terre quarante jours, encore le nombre quarante, pendant lesquels il sera vue par plus de cinq cent cinquante humains, et il continuera à enseigner personnellement ses Apôtres. Après son ascension dans les Cieux, et la « Pentecôte », les Apôtres et Disciples auront du mal à se séparer.
N’oublions pas que cette petite communauté vivait ensemble tous les jours depuis trois ans environ. C’est Jésus le Nazaréen qui, involontairement, dirigeait ce groupe disparate d’humains, au nombre de soixante-douze, qui le suivait avec femme et enfants.
Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus ne vient pas de mon imagination personnelle, mais sont des faits relatés historiquement. Toujours dans la réalité historique, les douze Apôtres étaient des hébreux pures souches, comme nous dirions en français, ces Apôtres étaient des juifs, par contre dans le reste des Disciples de Jésus le Nazaréen, certains étaient de source helléniste comme Étienne, Philippe, Prochore, Timon ou les évangélistes Luc et Marc. Les quarante jours se sont écoulés et il est temps pour Jésus le Nazaréen de quitter ce monde terrestre pour rejoindre son Père, laissant les Apôtres dans leur retraite avec leur peur de l’inconnu, car ils doivent attendre le don d’EL-SHADDAÏ qui leur sera donné dans quelques jours.
Dans la peur des représailles des autorités religieuses juives, ils c’étaient barricadés dans une grande bâtisse, se sentant orphelin, car ils savaient que maintenant ils ne verraient plus Jésus le Nazaréen sur la Terre. En attendant ce jour de la Pentecôte, ils en profitèrent pour remplacer Judas Iscariote par Matthias
Si le culte des « Saints » commença vers le milieu du IIème siècle, Saül de Tarse par ses écrits encourage ce culte, à moins que des copistes peu scrupuleux y soient pour quelque chose ?
Ignace d’Antioche, successeur d’Évode en 69, employa ce terme de « chrétien » dans une lettre aux Magnésiens qu’il enverra vers les années 98,99, dans laquelle il ira jusqu'à employer le terme de « christianisme » par deux fois.
Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens X : 1, & 3, « C'est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme. // Il est absurde de parler de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n'est pas le christianisme qui a cru au judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s'est réunie toute langue qui croit en EL-SHADDAÏ. »
Mais ce terme de « chrétien » comme la première fois tomba en désuétude.
Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens IV. Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l'être aussi ; certains, en effet, parlent toujours de l'évêque, mais font tout en dehors de lui.
Puis Polycarpe dans un courrier à Marc Aurèle empereur romain, emploiera ce terme de « Chrétien ». Mais il faudra attendre encore 100 à 150 ans après lui pour que ce terme de « Chrétien » soit généralisé et entre dans l’écriture et le dialecte populaire. » (Soit entre 200 et 250 de J-C.)
Remarque : « Le mot « chrétien » n'est pas le mot usité habituellement par le Nouveau Testament pour désigner les disciples de Jésus. Ceux-ci s'appellent, ou sont appelés, la « Voie », « l'Église », « les Églises » ou les « Nazaréens », du nom de Nazareth, la ville d'origine de Jésus. »
Dès le Ier siècle, l’Évêque de Rome, successeur de Pierre, croit pouvoir en plusieurs circonstances imposer son point de vue dans des conflits de quelque importance :
« L’ensemble des croyants de tous les pays, doit demeurer en accord avec l’Église de Rome. Au plan de la discipline et surtout de la foi, l’Église de Rome est un modèle pour les autres Églises ; on y vient de partout » --- Encyclopédie Universalis--- Irénée de Lyon, Adversus haereses, III,2
Tous les humains que je viens de vous écrire ci-dessus seront déclaré « SAINT », et feront partie de ce que la chrétienté nomme : en premier les « Pères Apostoliques » puis les « Pères de l’Église »
Tous ces humains sont décédés soit en martyres, soit de mort naturel dû à la vieillesse ou à la maladie.
La secte de « Jésus de Nazareth » ou plus couramment des « Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens » que l’on nommera christianisme se détériore. En effet des humains se sont aperçut que l’on pouvait devenir important et riche. On commence à établir une hiérarchie pyramidale. Il y aura conflit entre le titre Évêque et Presbytre et le premier l’emportera. L’Évêque devient important, ce n’est plus un « pasteur », c’est un « Noble » un « Roi », en un mot un « Évêque »
La base des croyants se rattachent à des souvenirs, alors ils vont à la quête des reliques, ossements, vêtements, objets, etc ..., des Apôtres et Disciples de la première heure et commencent à les vénérer
Nous sommes maintenant à la fin du IIème siècle. Tous ceux qui ont connu les premiers Nazôréens, les disciples des Disciples de Jésus, sont tous décédés ou à un âge avancé. Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.
L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’est plus, maintenant c’est « Monseigneur l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi », celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre » n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.
On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc, … le Pape n’existe pas encore
La fête de la « Toussaint » n’existe pas encore.
Tous ces Évêques sont déclarés « Saints » à leur mort.
Nous sommes maintenant au IVème siècle. Constantin le Grand pour être Empereur de tout l’empire doit battre Maxence. Ce dernier tient la voie principale qui mène à Rome au Pont de Milvius. Le combat est inégal, car il est de, un pour dix, soit un soldat de Constantin pour dix soldats de Maxence. Nous sommes le 28 Octobre 312. Constantin voit dans le ciel des nuages de haute altitude qui forme un chrisme. Constantin prend cela pour un signe « Divin » et jure qu’il se fera « chrétien » s’il gagne la bataille. Il fait mettre une croix en rouge sang sur tous les boucliers de ses soldats et part au combat. Il gagnera cette bataille et deviendra Empereur de l’empire Romain. Tenant sa promesse le « Christianisme » deviendra religion de l’empire, et les persécutions s’inversent.
Il n’y a toujours pas de fête de la « Toussaint »
Salutations cordiales
J-P. G. dit « GRANDELOUPO »
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